
La peau de mon cœur se déchire sur le collage de mes sentiments et le senti frissonne sur la peur de son inconnu où coule le sang dans l’ardeur de sa douceur pour partager le corps de sa vie.
A l’invisible de mes rêves se trouve l’arc-en-ciel de mes désirs qui voyagent dans le ciel de mon astre pour y partager l’imaginaire de mon cœur.
Au sans cri de mes paroles se trouvent les échos de mes signes et le silence du muet entrelace le temps de mon passage sur la langue de mon destin, sans hasard à la lèvre qui embrasse l’ombre de mes peines.
Seul avec le miroir de blanche neige le péché de ma pomme s’endort sur le temps de mon aurore pour devenir les comptines des peines des sept nains et dans le sommeil de mon horizon la lune de mon ombre pleure sur le dos de mes pages pour devenir la statue de mon amour perdu au chevet de ma table, sans lumière pour y partager l’hôte de mon verbe, je t’aime.
A la main qui caresse l’amitié de ma paume se trouve la solitude de mon doigt et dans l’avant-bras de ma force s’isole l’artère de mon cœur pour sentir le pouls de mon temps égaré dans la côte qui écrase la foi de mon Dieu.
Au nu de ma rue, je marche avec l’itinérance de mes mots perdus dans le texte de mon âme et l’ombre de mon gouvernement tue le jugement de mon toit dans l’isolement de mon habit et sur le pain de ma survie, je vois dans le corps de mon Christ sans partage pour le qui que je suis dans l’hostie de ma liberté et aux vents du temps qui passe s’envolent les feuilles de mes souffrances qui déracine l’humain que je suis.
Aux murs des briques se gravent le ciment des guerres de l’homme et dans les fleurs de son jardin se trouve le solage des pétales de la femme qui soutiennent la fondation de son sol dans la profondeur de son pardon.
Je suis qu’une mémoire oubliée dans les souvenirs d’une photo où l’histoire cache l’émotion d’un ange évadé dans la mort du passage de son jugement et sans heure aux tic-tac des l’armes se trouvent les sourires de l’amitié évaporé dans le Pi des ses étoiles pour devenir les vœux des nuits aux désirs d’un verbe couché sur l’avoir de son être.
Droit d’auteur composé par : Marc Cantin
Recherche éditeur : marccantin@videotron.ca
Site Web http://www.marccantin.com
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